Nu?

Nu?

Nu?

Une grande part de nudité habite mes dessins depuis toujours. Le mystère de la femme exerce une fascination sur moi. Puis une longue phase a suivi avec le fantastique, la science-fiction et l’espace dont très peu de choses ont survécu au temps. L’utilisation du nu a pris sa place naturellement, sans décision consciente.

À la base, je suis un amoureux du mouvement, de la danse et de la beauté des corps qui bougent dans l’environnement. Avec du recul, c’est cette étincelle, ce moment d’émerveillement éphémère des premières découvertes que je désire recapturer.

L’équilibre dans mon vécu se reflète dans la pratique artistique avec un rendu de plus en plus fidèle de ce qui m’habite. Ça inclut l’apparition récente de la présence masculine en image. Mon paysage intérieur prend vie avec ces humains qui dansent l’émotion vivante sur papier. Et ça se passe avec le support des corps dans leurs plus simples expressions, avec un minimum d’artifice.